The Intercultural Communication and Leadership School
L'ICLS : UN BREF HISTORIQUE
1996 - 2008
Sommaire
1996 - 98: Le Programme de Leadership Démocratique implique des jeunes gens de Bosnie-Herzégovine d'après guerre qui ont des capacités de leadership dans un programme de réconciliation, de formation au leadership et de construction de réseaux. L'expérience est étonnament positive.
1997: La discussion est lancée, à la Kennedy School of Government, sur le développement potentiel d'un programme modifié à un niveau international. Les objectifs sont de maintenir la paix, de créer la confiance et la coopération entre des individus ou des groupes divisés. Leur concrétisation passerait par le développement du leadership interculturel des jeunes, pour la bonne gouvernance de la diversité locale.
1998 - 2000: Les consultations sur l'initiative ICLS commencent et un premier ensemble de principes est établi. Les objectifs doivent être atteints grâce à des séminaires de formation à la communication interculturelle et au leadership, à des Réseaux de Confiance locaux et à la coopération internationale entre ces Réseaux.
2001: Année des Nations Unies pour la Dialogue entre les Civilisations contre attentats du 11 septembre : l'ICLS croit que le choc des civilisations n'est pas inévitable, et prévoit de commencer le travail par un projet dans le nord de l'Angleterre.
2002: Naissance officielle de l'ICLS et premiers projets. Les sièges sont à Rome et à Islamabad, représentant une appropriation partagée par des individus de différentes cultures et continents.
2003: L'Union Européenne soutient politiquement et financièrement cette nouvelle organisation.
2004 - 2005: L'ICLS s'étend à cinq pays européens et deux pays asiatiques. Le rôle de l'ICLS comme créateur de ponts entre les différentes cultures, dans une perspective de sécurité et de dialogue, est reconnu.
2006 - 2007: Ouverture de nouveaux partenariats dans d'autres pays et continents. La Commission Européenne reconnaît le travail de l'ICLS comme "meilleure pratique" dans la promotion d'une citoyenneté active et dans le dialogue interculturel. L'initiative de la Famille Humaine est conçue. De nouveaux moyens de coopération entre les élèves de l'ICLS et les autorités locales se développent. Le défi du changement climatique est perçu comme un instrument de construction de paix sociale locale.
2008: Lancement des Good Climate Clubs (les Clubs pour un Bon Climat) pour utiliser le défi du changement climatique comme un moyen de construire une paix sociale.
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Bref historique
1996 - 98: Le Programme de Leadership Démocratique implique des jeunes gens de Bosnie-Herzégovine d'après guerre doués de capacités de leadership dans un programme de réconciliation, de formation au leadership et de construction de réseaux. L'expérience est étonnament positive.
Le Parlement Européen, la Commission Européenne, le Conseil des Ministres des pays nordiques, la Mission de l'OSCE pour la Bosnie Herzégovine, et d'autres partenaires comme un groupe de pilotage mené par le vice-secrétaire général du Conseil de l'Europe (Strasbourg), supervisent la mise en place de la phase pilote du Programme de Leadership Démocratique (PLD). Le PLD implique des jeunes gens doués de capacités de leadership issus de la Bosnie Herzégovine d'après-guerre (Bosniaques, Serbes et Croates), de la région de Slavonie orientale de Croatie (Croates et Serbes) et de la région baltique (Estoniens, Finnois et Russes de Kaliningrad et St Petersbourg), dans un programme de réconciliation, de formation au leadership et de construction de réseaux. Dès le départ, le projet s'avère être un outil propice à l'instauration d'une confiance entre de jeunes leaders de différents "camps" de sociétés déchirées par la guerre ou divisées par d'autres fractures.
1997: A la Kennedy School of Government, deux des fondateurs de l'ICLS, Geza Tessenyi et Kamran Rizvi, commencent à évoquer le développement d'un programme modifié à un niveau international. Les objectifs sont de maintenir la paix, de créer la confiance et la coopération entre des individus ou des groupes divisés. Leur concrétisation passerait par le développement du leadership interculturel des jeunes, pour la bonne gouvernance de la diversité locale.
Lors d'un cours sur le "Leadership pour le 21e siècle" de la Kennedy School of Government de l'université de Harvard (Cambridge, Massachussetts), Geza Tessenyi, l'initiateur et le coordinateur du PLD, et Kamran Rizvi, fondateur et directeur exécutif de la société KZR Associés (premier cabinet établi de consultants en management et leadership au Pakistan), tous deux futurs fondateurs de l'ICLS, se rencontrent. Ils commencent à évoquer le développement potentiel d'un programme PLD modifié, à un niveau international, en signe de refus du concept de "choc des civilisations" élaboré par un chercheur de Harvard. Les objectifs sont de maintenir la paix, de créer la confiance et la coopération entre des individus divisés. Leur concrétisation passerait par le développement du leadership interculturel des jeunes, pour la bonne gouvernance de la diversité locale.
1998 - 2000: Les consultations sur l'initiative ICLS commencent et un premier ensemble de principes est établi en vues d'actions futures cohérentes. Les objectifs doivent être atteints grâce à des séminaires de formation à la communication interculturelle et au leadership, à des Réseaux de Confiance locaux et à la coopération internationale entre ces Réseaux.
A l'Assemblée Générale des Nations Unies de septembre 1998 à New-York, Muhammad Khatami, alors Président de l'Iran, appelle à une "Année du Dialogue entre les Civilisations" dans le cadre des Nations-Unies. L'année 2001 est choisie pour cette manifestation.
La première ébauche de l'ICLS, appelée "La Société des Civilisations", est esquissée par Geza et des consultations informelles sur l'initiative et sa concrétisation commencent avec l'équipe de Kamran à Karachi, avec des spécialistes et des chercheurs du monde entier, des personnalités chrétiennes, juives et musulmanes, des institutions, des fonctionnaires européens et internationaux.
Suite à ces consultations, la première version du texte évolue et un premier ensemble de principes est établi pour guider, dans l'avenir, des opérations structurées et cohérentes. En partenariat avec des acteurs civils, publics et privés, les objectifs doivent être atteints grâce à des séminaires de formation à la communication interculturelle et au leadership, à des Réseaux de Confiance locaux et à la coopération internationale entre ces Réseaux.
2001: Année des Nations Unies pour la Dialogue entre les Civilisations contre attentats du 11 septembre : l'ICLS croit que le choc des civilisations n'est pas inévitable, et prévoit de commencer le travail par un projet dans le nord de l'Angleterre.
C'est l'Année des Nations Unies pour le Dialogue entre les Civilisations. En avril, Geza va à New-York rencontrer le représentant personnel du secrétaire général Kofi Annan pour cette Année du Dialogue, Giandomenico Picco. Il informe le Secrétaire Général de l'initiative ICLS et la considère comme une suite potentielle et concrète de cette Année des Nations Unies pour le Dialogue. A New-York aussi se tiennent des consultations au Conseil des Relations Etrangères, dans quelques universités (Princeton, Columbia et New School) et avec des organisations interreligieuses basées à Manhattan.
En juin commence la préparation d'un projet pilote dans la ville de Bradford, marquée par la ségrégation ethnique et culturelle. Le nom de l'initiative devient Intercultural Leadership School, l'Ecole de Leadership Interculturel. Les partenaires locaux sont le Département des Etudes pour la Paix de l'université de Bradford, l'archidiacre (anglican) de Bradford (Guy Wilkinson), le Conseil des Mosquées de Bradford et le Centre asiatique pour les femmes et les enfants (Selina Ullah). En juillet, des émeutes à caractère ethnique se propagent dans le nord de l'Angleterre et Bradford est l'un des pires foyers de violence. La division entre la jeunesse asiatique et la jeunesse "blanche" locale, avec la police prise entre les deux, est flagrante; les conséquences en sont sanglantes et coûteuses. Les préparatifs s'intensifient pour lancer l'ICLS à Bradford comme un outil pour soigner les blessures de la ville.
Le 11 septembre ajoute encore aux tensions existentes. Certains commencent à parler ouvertement d'un choc des civilisations inéluctable. Les pères et mères fondateurs de l'ICLS croient, au contraire, qu'une telle confrontation n'est pas inévitable.
2002: Naissance officielle de l'ICLS et premiers projets. Les sièges sont à Rome et à Islamabad, représentant une appropriation partagée par des individus de différentes cultures et continents.
En avril, le premier séminaire pilote de leadership interculturel se tient à Bradford avec 14 personnes d'une vingtaine d'années, issus de milieux chrétiens, musulmans et athées. Le séminaire est ouvert par le Maire et par trois députés locaux du Parlement Européen (un conservateur, un travailliste et un libéral-démocrate), montrant que l'ICLS transgresse les lignes des partis politiques et se trouve dans l'intérêt de toutes les forces politiques principales, au niveau national comme au niveau européen. Le séminaire pilote est financé personnellement par certains des fondateurs et une grande partie du travail se fait de manière bénévole. Une rencontre internationale de consultation suit le séminaire, pour évaluer ses résultats et identifier les orientations futures. Le Réseau de Confiance de Bradford est créé par ses participants (ses "élèves") immédiatement après le séminaire, est fonctionne à travers un groupe Internet et des rencontres fréquentes. L'objectif du réseau local est de faciliter les projets individuels et collectifs de ses membres qui visent à construire la confiance, la paix et la coopération entre les différentes communautés locales. Guido Orlandini, un économiste du développement et fonctionnaire international auprès des Nations Unies et de l'UE, rejoint l'équipe centrale de l'ICLS.
L'anniversaire officiel de l'ICLS est le 12 octobre 2002, quand Geza et Guido l'enregistrent à Rome comme une association culturelle à portée internationale. Guy, Kamran et Selina rejoignent le Comité de Direction peu après et deux autres membres (Philip Lewis et Karen Abi-Ezzi) se joignent également à l'association. Le siège secondaire est Islamabad, pour une raison pratique - la coopération, et pour une raison symbolique - l'appropriation partagée par des individus de différentes cultures et religions, et même de différents continents. Les membres de l'ICLS et son comité de direction reflètent aussi cette appropriation partagée.
En octobre, un second séminaire de l'ICLS se tient à Bradford et le nouveau groupe des participants rejoint le Réseau de Confiance local. Pour la première fois, un jeune policier est délégué par la Police du West Yorkshire pour participer au séminaire et intégrer le réseau local. L'expérience est si fructueuse de part et d'autre que plusieurs autres agents de police, hommes et femmes, blancs ou issus des minorités, assistent aux séminaires ICLS durant les années suivantes. Une participante musulmane est embauchée pour former la police aux questions de diversité raciale. Le séminaire est co-financé par l'Agence de Développement Régional (Yorkshire Forward) et le Partenariat Stratégique Local (Bradford Vision), et par des dons privés.
2003: The European Union's political and financial support to the new organisation
Deux séminaires sont tenus pendant l'année à Bradford, et les nouveaux participants rejoignent le Réseau de Confiance de Bradford dont les membres informels sont au nombre de 55, à la fin de l'année. La mise en pratique des séminaires est confiée à l'Active Faith Communities (Communautés Religieuses Actives), une association de bienfaisance multiculturelle basée à Bradford.
Pendant cette même année, les groupes politiques principaux du Parlement Européen à Strasbourg et à Bruxelles, de droite comme de gauche, reconnaissent le potentiel de l'ICLS pour résoudre les conflits de la communauté et pour promouvoir les valeurs européennes par une citoyenneté active. En conséquence, l'ICLS est mentionnée dans les budgets de l'Union Européenne pour 2004 et 2005, approuvés par le Parlement et le Conseil, dans l'objectif de promouvoir une citoyenneté européenne active. Le chapitre des relations externes mentionne directement les activités de l'ICLS comme l'une des priorités des dépenses externes. L'ICLS ne postule pas pour ces budgets mais est satisfait de la reconnaissance témoignée par ces dispositions, alors que l'organisation existe depuis seulement 14 mois.
Le Président du Parlement Européen, dans une lettre adressée au Président d'ICLS au mois d'avril 2003, écrit : "Je crois que l'Ecole du Leadership Interculturel peut jouer un rôle important dans le développement des relations internationales et la représentation de nos valeurs communes". Depuis lors, l'ICLS a essayé d'être à la hauteur de ces attentes. Le symbole ou logo de l'ICLS, ainsi que sa signification, sont adoptés comme "témoin" visuel et verbal du concept et de la pratique de l'Ecole.
2004 - 2005: L'ICLS s'étend à cinq pays européens et deux pays asiatiques. Le Conseil de Communication des Citoyens est initié. Le rôle de l'ICLS comme créateur de ponts entre les différentes cultures, dans une perspective de sécurité et de dialogue, est reconnu.
Les séminaires de Bradford continuent à se tenir deux fois par an et les membres du réseau des cinq premiers séminaires créent la Société du Leadership Interculturel de Bradford (Bradford SOIL), en avril 2004, pour mettre en place de nouveaux projets locaux des élèves d'ICLS et pour assister les opérations d'ICLS en Grande-Bretagne et dans d'autres pays. Les deux premiers séminaires à Leicester (Angleterre) se déroulent en septembre 2004 et 2005 avec la participation de jeunes adultes de différentes communautés religieuses et de milieux athées. Le Réseau de Confiance de Leicester voit le jour.
En Europe continentale, deux nouveaux séminaires sont organisés à Rome (février et novembre 2005), deux autres à Berlin (février et décembre 2005). Un séminaire se déroule à Rotterdam en février 2005 et, dans la même ville, un autre évènement interculturel soutenu par le Réseau de Confiance local réunit 78 participants en décembre 2005. Un séminaire européen se tient à Taizé - Lyon, en décembre 2005, réunissant toutes les villes européennes investies dans l'ICLS. Ces séminaires et évènements bénéficient tous du financement de la Direction Générale pour l'Education et la Culture de la Commission Européenne, sur la base de l'allocation budgétaire de l'UE pour 2003.
Le Bureau du Vice-Premier Ministre (ODPM) à Londres propose un soutien financier aux autorités locales qui souhaitent mettre en place et co-financer l'ICLS dans leurs municipalités. En novembre 2005, la police du West Yorkshire, sur la base de l'expérience réussie de la participation de jeunes policiers et policières aux séminaires ICLS de Bradford, initie avec l'ICLS un séminaire européen sur la police, "Construire une nouvelle confiance civique". Les élèves de l'ICLS y rencontrent des officiers de police originaires de la même ville qu'eux, pour apprendre les meilleures pratiques et améliorer les relations entre les jeunes et la police dans leurs villes respectives, marquées par la diversité. Le rôle de l'ICLS comme créateur de ponts entre les différentes cultures, dans une perspective de sécurité et de dialogue, est reconnu.
Après les attentats terroristes du 7 juillet 2005 à Londres, la police locale informe l'ICLS que Bradford, avec plus de 100 élèves de l'Ecole et de nombreux projets porteurs de paix sociale menés par ces élèves et d'autres, est l'une des villes les plus calmes d'Angleterre - compte tenu de sa haute diversité ethnique. Alors que l'ICLS est considérée désormais comme un outil efficace pour l'engagement pacifique et positif de la jeunesse urbaine, issue de groupes minoritaires ou majoritaire, le développement des activités existantes de l'ICLS en Angleterre est négocié avec des sponsors locaux ou régionaux. Ces nouveaux projets sont prévus pour 2006.
La première opération à voir le jour en Asie est le séminaire de Cilegon, en Indonésie, en coopération avec une fondation indonésienne (Yayasan Tifa) et l'Ambassade britannique de Jakarta en avril 2004. Le Réseau de Confiance de Cilegon est mis en place et commence à agir localement bien que des changements de partenaire d'organisation et les difficultés de communication qui en découlent ralentissent l'élargissement du réseau en Indonésie. Au Pakistan, la Fondation pour l'Ecole du Leadership est enregistrée comme le siège secondaire de l'ICLS, à Islamabad, et les deux premiers séminaires pakistanais se tiennent en juin 2005 à Karachi et à Islamabad/Rawalpindi, avec la participation d'une trentaine de jeunes gens issus de huit communautés religieuses. En septembre 2005, le Réseau de Confiance d'Islamabad/Rawalpindi tient son premier évènement majeur, réunissant 158 jeunes gens à Islamabad.
Le nom complet de l'Ecole est transformé en "ICLS" (Intercultural Communication and Leadership School, Ecole de Communication et de Leadership Interculturels) pour signifier l'importance de la communication interculturelle dans son travail.
2006 - 2007: La Commission Européenne reconnaît le travail de l'ICLS comme "meilleure pratique" dans la promotion d'une citoyenneté active et dans le dialogue interculturel. De nouveaux moyens de coopération entre les élèves de l'ICLS et les autorités locales se développent. Le défi du changement climatique est perçu comme un instrument de construction de paix sociale locale.
En 2006, l'ICLS se consacre à une croissance qualitative plutôt que quantitative. Les opérations locales d'ICLS deviennent en effet de plus en plus proactives. Deux exemples en 2006, les groupes ICLS de Lyon et Leicester qui prennent l'initiative d'organiser de nouveaux séminaires locaux, en collectant les fonds nécessaires et en travaillant, pour une bonne part, bénévolement. L'ICLS initie aussi une nouvelle réflexion sur le rôle des Réseaux de Confiance dans la société locale.
Le soutien financier proposé par le gouvernement britannique en 2005 (voir ci-dessus) est utilisé par deux nouvelles villes en Angleterre, à Peterborough (premier séminaire en septembre 2006) et à Walsall (premier séminaire en février 2007). Les deux projets, qui incluent la poursuite du travail avec les élèves locaux après le séminaire, se déroulent avec succès. Le compte-rendu en est fait au Service des Communautés et du Gouvernement Local en mai 2007. L'ICLS commence à développer des moyens de lier les initiatives des élèves locaux aux priorités des Agendas de Cohésion Sociale des autorités locales et des planifications à long-terme sur le futur de ces villes.
L'ICLS est invitée par la Communauté Européenne à témoigner de son travail comme "meilleure pratique", dans deux importantes conférences qui se tiennent à Bruxelles en septembre (promotion d'une citoyenneté active) et en novembre (dialogue interculturel) 2006. A la conférence de septembre (Forum de l'Europe pour les Citoyens), le Président d'ICLS parle du travail de l'Ecole aux côtés de la directrice générale du Conseil Municipal de Peterborough, qui témoigne des bénéfices immédiats apportés par l'ICLS en termes de cohésion sociale et de coopération interculturelle dans sa ville.
En mars 2006, l'ICLS est présentée à l'université de Tokyo comme une contribution à la sécurité humaine. Une coopération triangulaire entre l'université de Tokyo, l'ICLS et l'une des principales organisations de la société civile en Asie du Nord-Est, Peaceboat ("Bateau de la paix"), se développe. L'objectif est de parvenir à un projet commun impliquant l'Europe, le Moyen-Orient, l'Asie du Sud et du Sud-Ouest, comme le projet du Human Family Boat (Bateau de la Famille Humaine).
Une visite du Président de l'ICLS en Israël et dans les Territoires Palestiniens, en juin 2006, ouvre de nouvelles possibilités de coopération au Moyen-Orient. Ces possibilités sont encore étendues par sa participation à une conférence à Washington DC et New York , en octobre 2007. Les rencontres faites durant ce séjour permettent que se développe une coopération informelle avec, notamment, le bureau du Secrétaire Général de l'ONU et le Conférence Mondiale des Religions pour la Paix. Ces discussions sont fondées sur l'initiative conceptuelle de l'ICLS, et ses propositions pratiques, de traiter le défi climatique comme un instrument favorisant, localement, la construction de la paix sociale.
De nouveaux séminaires se tiennent à Lyon (en juin 2006 et juin 2007), à Bradford et Leeds (tout au long de 2006 et 2007) et à Rome (décembre 2007), et les Réseaux de Confiance locaux se développent, tant par le nombre de jeunes gens impliqués que par la qualité des initiatives pour la cohésion sociale.
2008: Lancement des Good Climate Clubs (les Clubs pour le Bon Climat) pour se servir du défi du climatique comme un moyen de construire une paix sociale.
La mise en place de Good Climate Clubs (Clubs pour un Bon Climat) locaux fait partie du plan de développement stratégique de l'ICLS pour 2008 - 2009. Ces Clubs projettent de se saisir du défi que constitue le changement climatique pour en faire un instrument de construction de paix sociale.
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